Déc 13

Le Sénat adopte un budget 2018 remanié et …

Le Sénat adopte un budget 2018 remanié et augmente de 40 % les indemnités des maires des grandes villes

Les sénateurs ont adopté contre l’avis du gouvernement un amendement visant à augmenter de 40 % la rémunération des maires des villes de plus de 500 000 habitants, des présidents de département et ceux de région via la création d’une « indemnité de sujétion spéciale » mais sans dépasser « le montant total des indemnités maximales susceptibles d’être alloués au maire, aux adjoints et aux conseillers municipaux ».

La Haute Assemblée a également adopté une disposition visant à rétablir les 36 millions d’euros de crédits « manquants » issus de la dotation d’action parlementaire (ex-réserve parlementaire) et destinés aux collectivités en 2017 en les « ciblant sur les territoires particulièrement vulnérables, bénéficiaires de la dotation de solidarité urbaine (DSU) ou de la dotation de solidarité rurale (DSR) » (lire Maire info du 28 novembre).

Les sénateurs ont également porté à trois jours le délai de carence pour les congés maladie dans la fonction publique « afin de lutter contre l’absentéisme », tout en garantissant aux femmes enceintes nécessitant un congé de maladie ordinaire le maintien de leur traitement ou de leur rémunération dès le premier jour de congé.

Déc 02

Séquence nostalgie : Le RER a 40 ans

Inauguration de la première ligne de RER qui traverse Paris d’Est en Ouest, par le président de la république Valery GISCARD d’ESTAING. Depuis la station Châtelet-Les Halles, le journaliste Michel CHEVALET s’entretient avec Christian GERONDEAU, l’auteur du projet.

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Belle inauguration à laquelle j’étais invité par la Direction générale de la RATP comme tous les Secrétaires Généraux des organisations syndicales représentatives. Bon souvenir dont il me reste cette belle médaille.

Derrière Valéry Giscard D’Estaing, Philippe Essig[*], alors directeur du réseau « métro ».

Comment est né le RER ?

« Delouvrier[**], mettez-moi de l’ordre dans ce bordel ! »

C’est par ce mot célèbre du général de Gaulle à son préfet en survolant la région parisienne au début des années 1960 que la réorganisation de l’Ile-de-France est lancée. Cela débouchera, une quinzaine d’années plus tard, sur la création de cinq villes nouvelles et d’un réseau express régional, le RER. Issus de lignes de banlieues existantes prolongées, les RER A et B sont interconnectées à la nouvelle station Châtelet – Les Halles, inaugurée le 8 décembre 1977 par Valéry Giscard d’Estaing. « Un réseau express régional de 92 km, Paris traversé en 12 minutes. Une capacité de transport, sans égale au monde, de 60 000 voyageurs dans chaque sens.

Alain Kerhervé


[*] En 1981, lors de la campagne présidentielle, il mènera, au sein même de la RATP une campagne partisane incompatible avec son statut de Directeur. Une fois François Mitterrand élu, Claude Quin, communiste réformateur, sera nommé Président du CA de la RATP (Excellent Président), et Philippe Essig, pour service rendu, deviendra Directeur Général de la RATP.

[**] Paul Delouvrier, né le 25 juin 1914 à Remiremont (Vosges) et mort à Provins (Seine-et-Marne) le 16 janvier 1995 (à 80 ans), est un haut fonctionnaire français sous la IVe et la Ve République, et l’un des principaux artisans de la planification qui a remodelé la France pendant les « Trente Glorieuses ».


 

Déc 01

Hôpital. 3R dénonce une démission du maire

Source : Le Télégramme
Le Rassemblement pour un renouveau républicain est représenté par Marc Duhamel, Serge Nilly, Alain Kerhervé (président) et Gilles David, du conseil national du parti Les Républicains.
Le Rassemblement pour un renouveau républicain est représenté par Marc Duhamel, Serge Nilly, Alain Kerhervé (président) et Gilles David, du conseil national du parti Les Républicains.

« Démission du maire », « gâchis » : le Rassemblement pour un renouveau républicain en pays de Quimperlé (3R) prend la question du pôle hébergement de l’hôpital à bras-le-corps et fustige une « fusion imposée ».

Dans les pas des personnels de l’hôpital qui se sont élevés contre la mise à l’écart et le non-renouvellement du contrat du Dr Patrick Loriquet, en charge de puis cinq ans de la coordination du pôle hébergement (Bois-Joly- Moëlan), le Rassemblement pour un renouveau républicain en pays de Quimperlé (3R) monte au creneau comme il l’avait fait au moment de la décision de la fusion des hôpitaux.

« Première agression »


La nouvelle organisation des pôles d’hébergement et « l’affaire Loriquet », c’est « un premier coup de couteau, une première agression de la fusion contre le service hospitallier » dénoncent les membres de 3R qui ont rencontré le docteur Loriquet et les autres acteurs. « L’objectif est purement comptable et dénué de tout fondement et approche permettant la défense et l’amélioration d’un service public hospitalier de qualité ». En déroulant les effectifs et les chiffres qui concerneront l’hôpital au 1e r janvier, quand la fusion des deux hôpitaux sera effective, c’est aussi la certitude qu’« il n’y a pas de continuité médicale », pourtant défendue par la direction, que la formation met en avant. La où le Dr Loriquet consacrait « 80 % de son temps à la coordination » pour 347 pensionnaires, le prochain coordonateur, commun aux différents établissements, aurait « un 20 % pour 1075 lits », estime 3R. Du côté des effectifs sont aussi rappelés les manques en regard de ce prévoyait la convention de départ : 4,7 équivalents temps plein (ETP) en aides-soignants, et 6,45 ETP en infirmières. Et pointée aussi la chute du nombre de personnels en contrats avenir (de 18 à 7 fin décembre) ou en contrats aidés (de 16 à 8). « Nous dénonçons une situation insupportable pour le personnel, ayant des répercussions sur le service délivré aux pensionnaires ».

« Il botte en touche ! »


La formation politique veut faire connaître sa position à la population. Elle va aussi adresser un courrier à la députée Monique Iborra (LREM), qui a récemment tiré la sonnette d’alarme sur les conditions d’accueil et de travail dans les Ehpad, pour lui exposer la situation de l’hôpital de Quimperlé. 3R va également présenter ses craintes à Michaël Quernez, président du conseil de surveillance de l’hôpital. Un maire qui doit également encaisser les récriminations d’élus d’opposition courroucés de n’être « jamais tenus informés » et qui accusent : « la fusion imposée par le maire est responsable de cette situation conflictuelle; de plus, il botte en touche. C’est une démission ! ».

Contact
alain.kerherve@gmail.com tél. 06.60.03.32.23.

© Le Télégrammehttp://www.letelegramme.fr/finistere/quimperle/hopital-3r-denonce-une-demission-du-maire-28-11-2017-11758403.php#ELZywGDIcDyPv15e.99

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