Que la France recouvre sa sérénité

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Retraites : le gouvernement propose le retrait provisoire de l’âge pivot à 64 ans

La France vit le 38e jour de la mobilisation contre cette réforme.

« Pour démontrer ma confiance envers les partenaires sociaux, et ne pas préjuger de l’issue de leurs travaux concernant les mesures à prendre pour atteindre l’équilibre en 2027, je suis disposé à retirer du projet de loi la mesure de court terme que j’avais proposée, consistant à converger progressivement à partir de 2022 vers un âge d’équilibre de 64 ans en 2027 », a écrit le chef du gouvernement dans sa lettre, au 38e jour de la mobilisation contre cette réforme.

Qui ne dit mot consent

Quimperlé-passion reprend du service après une période de latence estivale consacrée à la réflexion, à l’écriture d’un ouvrage prévu pour 2020, et à la mise aux normes de mon site d’élu Quimperlois.

Alain Kerhervé

Échos du dernier conseil municipal du 3 octobre

Un des points de l’ordre du jour a été consacré à la crèche « Les Tournesols« . Cette délibération nous proposait une modification des statuts, en fait une « modif » faite sous contrainte de la CAF.

Le barème des tarifs consacre une nouvelle augmentation des coûts pour la famille : 3.2% en 4 étapes (la première le mois prochain).

Connaissant les difficultés de beaucoup de familles, j’ai contesté vertement cette décision approuvée par le gouvernement et sa majorité. « C’est une atteinte insupportable à la politique familiale… Cela ne fait pas partie des valeurs que je défends. »

Aucun appui de Michaël Quernez. Silence révélateur ! La défense du pouvoir d’achat n’est pas son « truc ».

Électricité : une lettre ouverte à Macron pour faire annuler la hausse

Alors que le tarif réglementé de vente de l’électricité doit augmenter de 5,9% en août prochain, deux associations de consommateurs, la CLCV et l’UFC-Que Choisir, publient une lettre ouverte à Emmanuel Macron. RTL a pu la consulter.

Avant même qu’Emmanuel Macron n’annonce les mesures prises à l’issue du grand débat national, certaines associations se font entendre. Ainsi, dans une lettre ouverte publiée vendredi 12 avril, et que RTL a pu consulter, la CLCV et l’UFC-Que choisir appellent le président de la République à agir contre la hausse annoncée du prix de l’électricité.

En effet, le tarif réglementé de vente de l’électricité doit augmenter de 5,9% au mois d’août prochain. « Nos deux associations vous demandent de ne pas laisser le gouvernement suivre cet avis que nous considérons techniquement infondé et juridiquement contestable », écrivent-elles.

C’est pourquoi, dans cette lettre ouverte de 2,5 pages, les deux associations de consommateurs utilisent tous les arguments, qu’ils soient politiques, juridiques ou techniques, pour essayer de convaincre le chef de l’État de renoncer à cette hausse historique.

Quels sont les arguments avancés ?

En première ligne, la CLCV et l’UFC-Que choisir font un parallèle direct avec le grand débat national et la crise des « gilets jaunes » qui sévit en France depuis de longues semaines dorénavant. Dans ce contexte précis, il serait malvenu et paradoxal que cette crise débouche sur une telle augmentation. « À titre liminaire, permettez-nous de rappeler qu’alors que la crise sociale actuelle est avant tout une crise du pouvoir d’achat« , poursuivent-elles. 

D’un point de juridique, les deux associations de consommateurs rappellent que l’Autorité de la concurrence a émis de gros doutes sur le mode de calcul utilisé par la Commission de régulation de l’énergie pour arriver à cette hausse qui frôle les 6%.

Enfin, d’un point de vue technique, les organisations de défense des consommateurs vont  jusqu’à donner à Emmanuel Macron la boite à outils pour effacer ou réduire cette augmentation à venir. Selon elles, il faut par exemple renoncer à une pratique très française : les taxes sur les taxes. Autrement dit, les prélèvements de TVA sur les multiples taxes de votre facture d’électricité alors que l’État pourrait également demander à EDF de faire des économies de gestion.

Vers la saisie du Conseil d’État ?

Surtout, les associations n’entendent pas en rester là alors qu’elles évoquent un courrier qui « vise à lancer l’alerte ». « En guise de conclusion du grand débat, les consommateurs n’accepteront pas une hausse de 6 % de leur facture d’électricité qui contrevient à la vérité des coûts », poursuivent-elles.

Si elles ne sont pas entendues, ces dernières ont d’ores et déjà prévenu qu’elles saisiraient le Conseil d’État