Quimperlé. Une nouvelle association dédiée au Général de Gaulle

Alain Kerhervé, sur les marches de la gendarmerie qui se trouve sur la place Charles de Gaulle. Il donnera une nouvelle conférence sur la politique sociale du Général, le samedi 12 janvier à Toulouse. | OUEST-FRANCE

Le fervent gaulliste et conseiller municipal de Quimperlé, Alain Kerhervé, vient de créer une nouvelle association. Son nom : « Général de Gaulle : souvenir et fidélité ». Tout est dit. Ou presque… « Être gaulliste, ce n’est pas un truc de vieux combattants. Il y a aussi des jeunes qui sont intéressés. »

Mardi matin, Alain Kerhervé a annoncé la création de son association : « Général de Gaulle : souvenir et fidélité ».

La passion du conseiller municipal d’opposition à l’homme de l’appel du

 18 juin 1940 est connue. Il le démontre, une nouvelle fois, avec cette structure officiellement déclarée à la préfecture, le 29 novembre dernier.

Lui qui a déjà commis plusieurs ouvrages à cet homme d’État.

Naturellement, Alain Kerhervé en est le président et l’association compte, à ce jour, une « petite dizaine de membres. Un bureau a été constitué. Nous avons vocation à travailler sur Quimperlé, mais aussi sur le large pays de Quimperlé. Nous avons également vocation à travailler sur des sujets qui vont bien au-delà de Quimperlé. »

Exposition en mai 2019 au Présidial

Se souvenir et transmettre sont les maîtres mots qui guident Alain Kerhervé.

« Nous voulons transmettre ce qu’il a fait, ce qu’il voulait faire et ce qu’il aurait aimé faire. Le Général a dit : on ne fait pas de politique sans prendre en compte les réalités. »

C’est une formule à laquelle adhère totalement l’ex-adjoint d’Alain Pennec. « On ne peut pas, en tant que gaulliste de conviction, ne pas réagir à ce qui se passe aujourd’hui en France, dans le monde », poursuit-il. Une allusion au mouvement des Gilets jaunes.

Mais Alain Kerhervé se souvient, par exemple, que le Général de Gaulle avait « reconnu la Chine, dès 1964. Il avait été alors très critiqué par les grands de ce monde. Mais il l’avait fait quand même. »

Alain Kerhervé songe à la mise en place d’un « cercle de réflexion » dans le futur. À un déplacement à Colombey-les-Deux-Eglises, au cours de l’été 2020.

Mais avant cela, il y aura une grande exposition, du 4 au 11 mai 2019, au Présidial.« Pourquoi en 2019 et non pas en 2020, pour les 50 ans de sa mort ? Parce qu’en 2019, cela fera 50 ans qu’il avait proposé le référendum pour la réforme du Sénat et la régionalisation. »

La suite, on la connaît. La France avait dit non. « À minuit, le Général avait démissionné de ses fonctions de président de la République. »

Cette exposition, mise en place grâce à la fondation Charles de Gaulle, présentera quatorze panneaux explicatifs sur « toutes les phases de sa vie : sa jeunesse, 14-18, Londres, la Résistance, etc. »

Alain Kerhervé va également réaliser un petit document écrit qu’il remettra, gratuitement, à tous les visiteurs.

Michel Anfrol, journaliste en retraite et président des Amis de la fondation Charles de Gaulle, devrait honorer cette exposition de sa présence.

C’est lui qui a préfacé le dernier ouvrage d’Alain Kerhervé. Il a aussi été le président des jeunes du RPF (Rassemblement du peuple français).

« Cibler les jeunes »

« J’ai la volonté de cibler les jeunes », reprend Alain Kerhervé.

Il a donc rencontré les deux proviseurs des lycées de Kerneuzec – Roz-Glas et Kerbertrand. « Des élèves de Première et de Terminale viendront visiter l’expo. Nous avons également évoqué la possibilité que j’aille faire des conférences dans ces établissements. »

L’homme qui connaît sur le bout des doigts la vie du « Grand Charles » et qui a une connaissance approfondie de sa politique sociale a des choses à partager.

« Je veux donner aux jeunes d’abord des connaissances et ensuite des moyens de réflexion. »

Pour faire vivre « Général de Gaulle : souvenir et passion », Alain Kerhervé a « besoin de soutiens. Je lance donc un appel aux dons et aux adhésions (10 €, par personne). Pour l’expo de mai, il nous fait 800 €. »

Les chèques sont à adresser, au nom de l’association, à Alain Kerhervé, 2, rue de Beg an Hent, 29 300 Quimperlé ; renseignements au 06 60 03 32 23.

Vincent THAËRON.
Ouest-France

 

La presse est libre, moi aussi !

Alain Kerhervé

Pour les Quimperlois et habitants des communes périphériques, l’actualité concerne aussi le problème des halles de la place Hervo, des commerces installés dans le même quartier, en un mot l’attractivité du centre-ville.

les élus d’opposition (Soazig Cordroc’h, Serge Nilly, Marc Duhamel et moi-même) ont rédigé un communiqué de presse explicitant en quelques lignes notre position sur le sujet. Il est fort compréhensible que ce texte qui traite de plusieurs points a été construit comme un puzzle pour être compris de tous. S’il manque une pièce, çà dénature l’expression.

Je me permets donc de soumettre à votre attention les deux versions de la presse.


Le Ouest-France : un coup de ciseaux facile, dénaturant notre position.

OF 1er décembre 2018


Le Télégramme : Titre, photo et texte complet.

Le Télégramme 1er déc. 2018

 

 

 

Je ne serai pas le fossoyeur des halles !

Les Quimperlois n’ignorent plus la situation « catastrophique » des Halles de la place Hervo, mais aussi celle tout autant du commerce en centre-ville.

Ce matin, 8 heures. Je suis place Hervo. Après avoir fait le ravitaillement pour le petit déjeuner de ce début de week-end, salué le patron du bar des halles, je discute avec Philippe Berguerie de l’avenir des halles.

A l’évocation d’une future étude qui sera proposée au prochain Conseil municipal du 19 décembre, il me rejoint sur ce sujet : « encore une étude ? Mais pourquoi faire ?

Avant de nous quitter, il m’annonce : « Je reste après les fêtes, car je ne serai pas le fossoyeur des halles ! Je participerai le temps nécessaire au redressement des halles. Cela fait 28 ans que je suis ici ; une large partie de ma vie se trouve ici ».

« Je ne serai pas le fossoyeur des halles ! »

Un cri du cœur ! Merci Philippe.


Alain Kerhervé,
Un « élu heureux » pour ce matin