Exposition en mai 2019 au Présidial à Quimperlé

Se souvenir et transmettre sont les maîtres mots qui guident les membres de l’association
Général de Gaulle : souvenir et fidélité dont j’assume la présidence.

Nous voulons transmettre ce qu’il a fait et ce qu’il voulait faire pour la France et les Français.

L’héritage est lourd, mais nous l’assumons totalement avec bonheur et espoir quant à l’avenir de notre « cher et vieux pays ».

Il est envisagé, puisque c’est une demande très forte, de programmer une visite à Colombey-les-deux-Eglises en 2020.

Mais avant cela, il y aura une exposition, du 4 au 11 mai 2019, au Présidial, à Quimperlé.

La vie de Charles de Gaulle

Cette exposition, mise en oeuvre avec la fondation Charles de Gaulle, présentera quatorze panneaux explicatifs sur « toutes les phases de sa vie : sa jeunesse, 14-18, Londres, la Résistance, etc. »

Est également en préparation un document élaboré par nos soins qui sera remis gracieusement aux visiteurs afin d’expliciter plus profondément ce qu’à été la vie de l’Homme du 18 juin 40.

Michel Anfrol, journaliste en retraite et président des Amis de la fondation Charles de Gaulle, devrait honorer cette exposition de sa présence.

C’est lui qui a préfacé mon dernier ouvrage « Une révolution en héritage » consacré à la politique sociale de Charles de Gaulle. Il a été le président des jeunes du RPF (Rassemblement du peuple français) dans les années 1950.

« Cibler les jeunes »

« Nous avons la volonté de cibler les jeunes » et c’est pourquoi j’ai rencontré les proviseurs des Lycées de Quimperlé, ville-centre de notre communauté d’agglomération.

Cette exposition sera totalement financée par des dons privés.

Pour faire vivre notre association « Général de Gaulle : souvenir et fidélité », nous avons besoin de votre soutien.
Je lance donc, à vous Quimperloises, Quimperlois, et habitants des villes du Pays de Quimperlé un appel aux dons (défiscalisables) et aux adhésions pour financer l’exposition de mai 2019.

Les adhésions (10 €) et les dons
– par chèques bancaires au nom de l’association – sont à adresser à
Alain Kerhervé, 2 rue de Beg an Hent à 29300 Quimperlé
(contact : 06.60.03.32.23)

« Nous voulons donner aux jeunes,
des connaissances et des moyens de réflexion. »

Alain Kerhervé
Président de l’association
Conseiller municipal gaulliste
de Quimperlé

Quimperlé. Grand débat national : une partie de l’opposition municipale propose une réunion

Pour le moment, aucun maire du pays de Quimperlé n’a annoncé, officiellement, qu’il allait organiser un grand débat national, comme le souhaite le Président de la République. À Quimperlé, une partie de l’opposition prend les devants et propose une date : le lundi 25 février.

Ouest-France 26 janvier 2019

« Grand débat national : des élus Quimperlois s’engagent » . À Quimperlé, trois élus de l’opposition, Serge Nilly, Marc Duhamel et Alain Kerhervé donnent le ton. Et l’écrivent dans un communiqué.

Ces trois  élus, sur les sept que compte l’opposition (dont le député Erwan Balanant) « invitent les Quimperlois à une réunion locale dans le cadre du Grand débat national » .

Les trois élus s’engouffrent là dans la brèche. Le maire de Quimperlé, Michaël Quernez, n’étant pas très « chaud » pour organiser une telle réunion, Alain Kerhervé et ses deux amis en ont donc saisi l’opportunité.

Cela pourrait également se produire ailleurs, avec une opposition qui prendrait les choses en main, si la majorité aux affaires ne souhaite pas répondre positivement à la demande d’Emmanuel Macron.

Cette réunion « permettra à chacun de débattre, de se faire entendre et de convaincre sur tous les sujets qui concernent la vie des citoyens, mais aussi sur les conditions de vie des habitants de ce territoire » .

La réunion se tiendra le lundi 25 février, à 20 h, à la Salle Ellé (la salle du conseil municipal), à l’Espace Benoîte-Groult au Coat-Kaër.

Pour tout renseignement complémentaire, contact au 06 60 03 32 23.

Le député se « félicite »

Contacté, le député, Erwan Balanant, qui n’a pas été associé à la démarche, se « félicite » toutefois de cette initiative. « C’est très bien que des citoyens s’emparent du sujet et qu’ils organisent quelque chose », dit-il. Il n’en dira pas plus.

En début de semaine, il avait convié l’ensemble des maires de la circonscription Concarneau-Quimperlé à une réunion sur ce thème du Grand débat national. Certains élus lui ont laissé entendre qu’ils étaient d’accord pour mettre cela en place. Il leur faut, maintenant, se coordonner.

Pour ce faire, Erwan Balanant devrait faire un point précis avec Sébastien Miossec, le président de Quimperlé communauté, qui devait, lui aussi, en discuter avec les élus de l’agglomération. Le député en fera de même avec André Fidelin, le président de Concarneau Cornouille Agglomération. Pour savoir qui fait quoi, où et quand.

Hôpital. Michèle Le Coz ne vendra plus de journaux


Voilà ce que j’ai dénoncé au nom de l’opposition lors du dernier Conseil municipal. Il convient aussi de rappeler que le Maire de Quimperlé Michaël Quernez a reçu Michèle Le Coz le 2 octobre dernier. Mais rien n’a été fait au nom de la défense très légitime de cette Quimperloise. Rien ! Quel gâchis.

Alain Kerhervé

Voir ICI


© Le Télégramme https://www.letelegramme.fr/finistere/quimperle/hopital-michele-le-coz-ne-vendra-plus-de-journaux-26-12-2018-12171829.php#YGisXmzu4DVogeXG.99

Michèle Le Coz ne tiendra plus le kiosque de journaux de l’hôpital de Quimperlé au 1er janvier. (Cyril Bottollier-Lemallaz/Le Télégramme) © Le Télégramme

La commerçante établie dans le hall d’accueil de l’hôpital de Quimperlé ne tiendra plus le kiosque de journaux dès le 1er janvier. Elle se contentera de louer des télévisions aux patients.

Michèle Le Coz est agacée. La gérante du kiosque de l’hôpital de Quimperlé attend toujours sa convention qui doit être signée avant le 31 décembre. « Je suis ici depuis 31 ans, je m’occupe du kiosque à journaux, du parc de distributeurs automatiques et des télévisions dans les chambres ». Et après la fusion des hôpitaux avec le GHBS, un appel d’offres a été lancé pour reprendre ses activités, « sans que je le sache », proteste-t-elle.

« Violente et méprisante »

Cet appel d’offres concerne le point presse avec la vente des friandises et les distributeurs de boissons. « L’hôpital a voulu garder la gestion des télévisions pour lui », estime la commerçante. Problème : les télévisions appartiennent à Michèle Le Coz et la numérisation des appareils ne peut pas se faire dans l’établissement public de santé. L’hôpital lui a alors proposé une nouvelle convention ne portant que sur les télévisions, et elle doit se contenter du local de la photocopieuse pour les gérer. « La façon de faire de l’hôpital est violente et très méprisante : ils disent que c’est moi qui aurais dû chercher un appel d’offres me concernant ».

Michèle Le Coz employait une salariée. « J’ai dû m’en séparer en lui proposant une rupture de contrat avec des indemnités de licenciement », explique la commerçante qui va réduire son activité. Les sociétés Mediance, filiale de Compass Group, et Atlantic Da ont obtenu les deux lots proposés sur le kiosque de presse et les distributeurs automatiques pour 538 785 €. Dans une lettre de réponse à la dénonciation de la convention par le GHBS, la commerçante met en cause le fait qu’elle n’est pas mise au courant du prix pour l’attribution des lots, estimant que « si mise en concurrence il y a, j’en suis de facto exclue ».

« Les malades sont inquiets »

Le groupe Compass a publié une offre d’emploi de vendeur polyvalent pour deux cafétérias, aux hôpitaux de Lorient et de Quimperlé. L’élu d’opposition quimperloise Alain Kerhervé a plaidé sa cause lors du dernier conseil municipal : « ce groupe repreneur fait paraître en même temps une offre d’emploi pour tenir ce commerce, sans même le lui proposer », ce que confirme l’intéressée.

« Les malades sont inquiets » exprime la commerçante. Elle apporte tous les matins les journaux aux patients, dans leur chambre. « Ils n’en auront plus dès le 1er janvier », se désole-t-elle.

L’hôpital a été contacté mais personne ne peut répondre avant janvier 2019.