Jan 18

Le débat présidentiel doit être sans violence

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Très peu de monde pour accueillir Manuel Valls

Décidément, les déplacements sont difficiles pour Manuel Valls. Après avoir été enfariné à Strasbourg le 22 décembre, le Premier ministre avait, à la suite de rumeurs d’un comité d’accueil remonté, préféré annuler son déplacement à Rennes. Prudemment, il avait préféré Lamballe dans les Côtes-d’Armor pour faire campagne en Bretagne.

L’ancien Premier ministre devait y visiter des entreprises locales. Mais, à la sortie de l’hôtel de ville, où il s’était entretenu avec les élus locaux, et alors qu’il serrait quelques mains, le candidat à la primaire de la gauche a manqué d’être giflé par un jeune homme qui aurait crié « Ici c’est la Bretagne ». Le manifestant a manifestement raté le candidat. Il a, par contre, été maîtrisé de manière plutôt musclée par le service d’ordre. Des images qu’a pu saisir « Le Télégramme ».

 

Le débat démocratique doit être garanti. Les hommes politiques, quelle que soit la sensibilité que chacun peut avoir et assumer, doivent être respectés. Chacun de nous peut exprimer une colère, une opposition, de l’amertume, du désarroi face à tant de reculades, de promesses non tenues, mais le respect doit être une règle de tous, et pour tous. Je condamne bien entendu ce geste sans aucune réserve et je suis persuadé qu’il ne représente pas la Bretagne ni les Bretons. Toute violence, d’où qu’elle vienne, doit être condamnée sans aucune réserve.

Alain Kerhervé

Jan 13

Merci de me donner raison.

Mercredi 11 janvier 2017, le Président de Quimperlé Communauté a présenté au cours d’une réunion les orientations du prochain Scot (Schéma de cohérence territorial) qui seront validés après la période estivale.

Un des points essentiels porte sur l’aménagement commercial. Comme le précise Sébastien Miossec, « on change de culture, on l’écrit et on le contraint ».

Que de volonté exprimée, que de détermination ! En ce début d’année, et avant qu’il présente ses vœux pour 2017, exprimons une satisfaction, mais aussi un regret, celui d’avoir tant tardé faute de résolution du pouvoir socialisant de notre intercommunalité.

En affirmant que les centres-villes seront les seuls espaces d’implantation de commerce de moins de 400m2, le Président ne fait que revisiter l’histoire de ces 6 dernières années.

Mais, il faut bien le comprendre et pardonner. Il lui semble inutile, voire dangereux, à lui et à bien d’autres, de s’y référer. Combien d’élus ont défendu depuis 2011 cette mesure indispensable pour défendre le petit commerce de proximité ? Peu, très peu, trop peu.

Pour ce qui me concerne, avec l’appui d’Alain Pennec alors Maire de Quimperlé, et de mes collègues, j’ai été un acteur totalement investi sur ce sujet. Il suffit pour s’en convaincre de relire ce que j’écrivais en 2013 dans mon livre. (Voir ICI).

Qui ai-je trouvé au travers du chemin ? L’ex-président de la Cocopaq Nicolas Morvan soutenu par tous ses amis de l’époque (Il en a moins aujourd’hui !), aidé en cela par le vice-président André Fraval en charge de l’économie (Egalement aujourd’hui), soutenu aussi par tous ceux qui se sont tus soit par ignorance, soit au nom de la solidarité partisane socialiste. Qui osera aujourd’hui affirmer le contraire ?

Merci de me donner raison !

Lire aussi :  Un conte de Noël… à Quimperlé

Jan 07

1966 – 2001, à la RATP (1)

1965-1966 – Terminale au lycée d’Aulnay sous Bois (93). Tous les matins, Rue des Pyrénées (Paris 20e), au pied du commerce tenu par mon père, je prends l’autobus 26. Un autobus à plateforme, bien spécifique à la Capitale.

Octobre 66. Je suis admis à l’école d’exploitation de la RATP. A 18 ans, seuls choix possibles : receveur d’autobus ou agent de station au métro (Poinçonneur des Lilas)… Ce sera l’autobus.

Dès la formation terminée, je suis affecté au dépôt du Hainaut, près la Porte de Pantin, et mon apprentissage s’effectue sur la ligne 48 (Gare du Nord-Porte de Vanves).

Dès lors, jusqu’en juillet 1967 (Appel sous les drapeaux pour 16 mois de service militaire à Angoulême et Limoges), l’autobus à plateforme est mon univers. Un bien bel univers… en ligne (!) directe avec les usagers (À cette époque, on dit « usagers » et non « clients »), discussions multiples, oblitération des tickets ou carte hebdomadaire, contrôle… Que de bons souvenirs.

Mon premier pote RATP. Maurice Lavabre[1], même âge, un ami merveilleux !

Album photos !… Album photos !  Album photos !… Album photos !

Ma ligne d’apprentissage 1966.

La plateforme, lieu de convivialité

Notre « attirail » du parfait receveur d’autobus

L’appareil oblitérateur

Les tickets. Un par section…


[1] Avec Maurice, nous avons fréquenté assidûment le cinéma de la Gare du Nord, chaque fois que nos coupures entre deux parties de service nous le permettaient. Il faisait son apprentissage sur le 43. Terminus également Gare du Nord.