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Une saison 2017 de concerts sur notre territoire.

La CSG : +1.7 point

Emmanuel Macron s’apprête à augmenter massivement la CSG (+1,7 point la CSG) pour tous les foyers dont les revenus annuels sont supérieurs à 14.375 euros pour un célibataire ou 22.051 euros pour un couple.

Après cinq années de matraquage fiscal, les Français et notamment ceux issus des classes moyennes espéraient une pause. Malheureusement, les premières mesures annoncées laissent présager du contraire.

Les retraités seront les principales victimes fiscales du nouveau Président. Ils ne seront sans doute pas les seules.

Pour Emmanuel Macron, on est riche dès que l’on gagne 1197,91 euros par mois, quand on est retraité.

Pendant la campagne présidentielle, le candidat Macron a maintenu le flou sur sa proposition. Il a même affirmé que « tout le monde gagne en pouvoir d’achat avec cette mesure, sauf les plus aisés des retraités ». Sic ! Or, les retraités, célibataires ou veufs, qui gagnent plus de 1198 euros seront taxés de plein fouet par cette augmentation.

Est-on réellement « aisé » quand on gagne moins de 1200 euros par mois ?

François Hollande déclarait de façon caricaturale que l’on est riche quand on gagne 3 000 euros par mois, Emmanuel Macron vient de le surpasser dans la mauvaise foi !!!

La CSG Macron frappera entre 60 % des retraités (chiffres avancés par Emmanuel Macron) et 80 % d’entre-eux (d’après plusieurs médias spécialisés).

D’autres français menacés !

Les travailleurs qui ne paient pas de cotisation maladie ou chômage, ce qui est le cas, notamment, des indépendants ou des fonctionnaires, pourraient eux aussi faire les frais de cette hausse de CSG sans bénéficier de la suppression de cotisations.

Parce que la baisse de la fiscalité doit être une priorité,

Parce que je refuse la « CSG Macron »,

 

je vous demande Monsieur le Président de la République de renoncer à la hausse et à l’élargissement de l’assiette de la CSG. 

Signez la pétition

Un décret sur les rythmes scolaires

Qui décidera ?

Hier, en conseil municipal, j’ai posé le problème des rythmes scolaires à partir du décret qui sera arrêté prochainement par le gouvernement Macron.

En effet, le gouvernement entend laisser aux communes la possibilité de « déroger à l’organisation de la semaine scolaire dans les écoles maternelles et élémentaires publiques ». Ce décret est actuellement en phase de discussion et sera examiné le 8 juin par le Conseil supérieur de l’Éducation. Le fond de cet arrêté est essentiellement consacré à l’éventuel retour à la semaine de 4 jours.

Mais… il semble que la décision n’appartiendra pas aux communes, mais aux seuls Directeurs académiques des services de l’Éducation nationale (Dasen).

Ensemble, exigeons un référendum !

Une telle décision est évidemment contraire à ce que j’ai réclamé hier soir : un référendum local à destination des familles, des agents communaux concernés par l’organisation actuelle et bien entendu du corps enseignant.

Par ailleurs, comme le précise l’AMF (Association des Maires de France) dans sa publication de ce jour, « ou bien l’État décide et paye, ou bien les maires payent, mais alors ils décident vraiment ». Le débat d’hier a montré une convergence entre élus, majorité et opposition confondues.

Le référendum d’initiative locale sur un sujet aussi important, et après une expérience de 3 ans vécue par les enfants, les parents et les personnels concernés, est déjà une idée refusée par le gouvernement. Et l’on parle de « faire la politique autrement ». Regrettable.

Alain Kerhervé


Le Télégramme du 1er juin 2017