De Gaulle. Création d’une association et exposition en mai 2019 à Quimperlé

L’association « Général de Gaulle, souvenir et fidélité », nouvellement créée à Quimperlé par Alain Kerhervé, entend promouvoir l’homme et ses idées. Cela prendra la forme dès mai 2019 d’une exposition en présence de Michel Anfrol, président des Amis de la Fondation Charles-de-Gaulle.

« Général de Gaulle, souvenir et fidélité », c’est le nom de l’association que vient de créer à Quimperlé Alain Kerhervé. Une association dont il est le président et qui « à vocation à travailler sur le territoire de Quimperlé » mais qui aspire également à traiter des sujets dont la portée dépasse le découpage territorial. « Si on parle de fidélité, on sort de nos frontières géographiques ».

Gaulliste de conviction, auteur de « De Gaulle ma boussole… Quimperlé ma passion » et de « Une révolution en héritage, la politique sociale de Charles de Gaulle », Alain Kerhervé souhaite à travers cette association transmettre les valeurs et idées d l’homme d’État. « L’objectif c’est d’expliquer ce qu’il a fait ». C’est le volet « souvenir » de cette association. Le second axe, « fidélité », traduit l’envie d’expliquer « ce qu’il voulait faire mais qu’il n’a pas eu le temps de faire ». Une approche qui sera abordée via « un cercle de réflexion ». Reprenant la phrase du Général selon lequel « on ne fait pas de politique autrement que sur des réalités », Alain Kerhervé souligne vouloir analyser l’action de De Gaulle « par rapport à aujourd’hui et inscrit sa réflexion dans le cadre de la société actuelle ».

« Quand on fait un référendum, on en tire les conséquences »

Pour promouvoir l’homme et ses idées, la nouvelle association va proposer en mai 2019, sur une semaine du 4 au 11, une exposition au Présidial de Quimperlé. « La référence c’est le référendum du 27 avril 1969 sur la réforme du Sénat et la régionalisation ». Un référendum qui va conduire De Gaulle à quitter le pouvoir. « Quand on fait un référendum, on en tire les conséquences », note Alain Kerhervé. Cette exposition se fait en collaboration avec les Amis de la Fondation Charles-de-Gaulle, présidée par l’ancien journaliste Michel Anfrol. L’homme, qui a préfacé le dernier ouvrage du Quimperlois, l’a assuré de sa présence. Cette exposition va, en quatorze panneaux, expliquer les différentes périodes de la vie de Charles de Gaulle, présenter ses actions et son rôle politique. À cela, Alain Kerhervé va ajouter un document, sorte de catalogue d’exposition, qui permettra aux visiteurs de repartir avec une trace.

Ouverte aux jeunes générations

Pour Alain Kerhervé, l’objectif c’est aussi de faire connaître De Gaulle et ses idées aux plus jeunes. « Le gaullisme, ce n’est pas un truc de vieux combattants, il y a des jeunes attachés à la doctrine », assure le Quimperlois. L’association est ouverte aux jeunes générations. Il s’est aussi rapproché des deux lycées de la ville pour que les élèves puissent eux aussi venir voir cette exposition. L’association se dit prête également à venir présenter en classe différents aspects de la politique, sociale, étrangère menée par l’ancien président.

En 2020 (été), l’association envisage pour les 50 ans de la mort de De Gaulle, un voyage à Colombey-Les-Deux-Églises (Haute-Marne). D’ici là, pour mener ses projets à bien, l’association qui compte sur les adhésions à venir, lance aussi un appel aux dons. Objectif premier, couvrir les frais (800 €) liées à l’exposition.

Stéphane Guihéneuf
Le Télégramme (12/12/2018)


Pratique
Association « Général de Gaulle, souvenir et fidélité ». Dons par courrier au nom de l’association à adresser à Alain Kerhervé, 2 rue de Beg an Hent, 29300 Quimperlé. Renseignements au 06 60 03 32 23.


 

Un Noël Chrétien !

Dans ce monde si violent, fêtons Noël pour nous rappeler le message de Jésus, Pardonner, protéger, aidez, et aimez ceux qui vous entourent, et les autres. Nous vous souhaitons des fêtes de fin d’année pleine de joie, d’amitié et d’amour.

La cigale et la fourmi

« Madame La Cigale avait passé tout l’été à chanter dans les hautes herbes et à se chauffer au soleil.

Madame La Fourmi avait travaillé dur; elle avait amassé sa nourriture en prévision des jours difficiles.

L’hiver était venu, glacial, avec sa neige et son vent frigorifiant.

Tandis que Madame La Cigale tremblait de froid, Madame La Fourmi était bien au chaud sous la terre avec ses enfants et ses provisions nombreuses. Elle s’apprêtait à passer d’excellentes fêtes de Noël. Madame La Cigale, elle, ne pensait même pas à Noël; elle sentait ses petites pattes geler peu à peu et tout son corps s’engourdir; elle ne voyait plus rien: ses yeux ne s’ouvraient plus… C’est vrai, dans sa tête, il y avait encore quelques rêves: elle aurait bien aimé être invitée par la fourmi. Mais elle savait que les fourmis n’aiment pas ceux qui passent leur été à chanter. À quoi bon rêver encore? Demain, sans doute, elle serait morte… Elle n’avait plus qu’à s’endormir…

La cigale fut tirée de son sommeil par une douce musique et par de bonnes odeurs. Elle se sentait moins gelée; son corps semblait se réchauffer peu à peu… Elle ouvrit les yeux et se mit à pleurer de joie. Auprès d’elle se tenait une fourmi souriante entourée de toute sa famille. Et tous chantaient d’une belle voix: « Joyeux Noël Madame La Cigale! »

Une victime collatérale de la fusion de l’hôpital. SCANDALEUX

Il est important, très important que les Quimperlois connaissent la réalité concernant


Mon intervention en conseil municipal

Alain Kerhervé, Conseiller municipal

« Voilà une commerçante qui tient le commerce de journaux-télévision-boissons de l’hôpital et qui est renvoyée dans ses foyers lâchement, elle et sa salariée, d’un simple trait de plume par la direction de l’hôpital.

Les pressions qu’elle a subies, les propositions qui lui ont été faîtes, la situation dans laquelle elle se trouve face à cette décision brutale est inadmissible et inhumaine.

C’est un coup de force indigne des responsables de la fusion.

Voilà plus de 31 ans que Michelle LECOZ tient ce commerce. D’année en année, la convention la liant à l’hôpital était reconduite sans aucun problème.

Mais, cette année, la Direction de l’hôpital a lancé un appel d’offres pour la reprise de ce commerce sans même l’en informer et la laissant par la suite devant le fait accompli.

Sans renouvellement de cette convention, l’appel d’offre attribue ce commerce à un groupe et voilà Michelle LECOZ sans travail, sans revenu, avec en plus les frais de licenciement de sa salariée à sa charge.

Comble de cynisme, en guise de compensation, on lui propose de conserver l’activité TELEVISION moyennant un loyer égal à ce qu’elle paye actuellement. (Rappelons que le parc de Télé lui appartient dont elle en assume l’entretien et que si elle les enlève lors de son départ, il faudra bien renouveler ce parc, engendrant un coût non-négligeable).

Pour en rajouter un peu plus, ce groupe repreneur fait paraître en même temps une offre d’emploi pour tenir ce commerce sans même le lui proposer.

Tout ceci intervient à 1 an de sa retraite. Le bon sens élémentaire aurait dû se traduire par une proposition repoussant cette opération jusqu’à son départ en retraite, soit 4 trimestres.

Elle subit la pression honteuse de l’hôpital

Dès le 1er Janvier 2019, elle n’aura plus de revenu. Cette situation financière dramatique la contraint à accepter les conditions qui lui sont imposées par la direction de l’hôpital, même si actuellement elle a tenté une contre-proposition de minoration du loyer du cagibi photocopieuse qu’on lui propose.

Ce manque de dignité, ce cynisme est le résultat d’une fusion à marche forcée que nous avons, en son temps, combattue.

C’est du sang froid purement financier qui coule dans les veines des décideurs.
Qui sont-ils pour se permettre une telle décision ?

Mais au fait, le 02 octobre dernier, Monsieur le Maire, vous avez reçu Michelle LECOZ qui pendant plus de 31 ans a rendu tant de services aux personnes hospitalisées et aux familles en visite.

Qu’avez-vous fait alors Monsieur le Maire pour régler favorablement le cas de cette victime collatérale de la fusion ?

RIEN ! «