Quimperlé. La fusion des hôpitaux dans le collimateur de 3R

Roger Géronimi, Alain Kerhervé, Marc Duhamel et Serge Nilly entendent débattre du projet de fusion de l’hôpital de Quimperlé avec celui de Lorient. | Ouest-France

 

L’association Rassemblement pour un renouveau républicain (3R) s’oppose à la fusion de l’hôpital de Quimperlé avec celui de Lorient. Et souhaite que le groupement hospitalier de territoire ait le temps de faire ses preuves.

« Nous demandons que le groupement hospitalier de territoire ait du temps pour exister. Il faut lui donner deux ans, pour voir et évaluer la nouvelle organisation. Nous sommes contre la fusion à marche forcée de l’hôpital de Quimperlé avec celui de Lorient. »

L’association 3R, Rassemblement pour un renouveau républicain, du pays de Quimperlé, entend porter le débat sur la place publique. Par la voix de son président, Alain Kerhervé*, l’association s’interroge « sur la pertinence de la fusion » et déplore l’absence d’information délivrée. « Nous n’avons eu connaissance du projet que par la presse. Le sujet n’a jamais été évoqué en conseil municipal, ni en conseil communautaire. Or, le centre hospitalier de Quimperlé est un point d’attractivité essentiel pour Quimperlé. »

Pour la défense de l’hôpital

L’association 3R du pays de Quimperlé s’inquiète pour les usagers de l’hôpital et pour la pérennité du service des urgences de nuit. L’association rappelle les turbulences passées vécues par l’hôpital de Quimperlé : fermeture de la pédiatrie en 1999, fermeture de la maternité et de la chirurgie en 2007, tentative de fermeture des urgences de nuit en 2008. Alain Kerhervé souligne qu’en 2017, elle prend la défense du service hospitalier pour les usagers.

Une réunion publique, organisée par la Ville, sur le thème de l’avenir du centre hospitalier de Quimperlé, se tient le mardi 7 février à 20 h. L’association 3R du pays de Quimperlé y fera entendre sa voix. Tout comme ses élus Quimperlois le feront en conseil municipal.

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* Alain Kerhervé n’est plus Président de 3R. Il a été remplacé par Christine Favennec, laquelle était indisponible pour raison de santé.


Le débat présidentiel doit être sans violence

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Très peu de monde pour accueillir Manuel Valls

Décidément, les déplacements sont difficiles pour Manuel Valls. Après avoir été enfariné à Strasbourg le 22 décembre, le Premier ministre avait, à la suite de rumeurs d’un comité d’accueil remonté, préféré annuler son déplacement à Rennes. Prudemment, il avait préféré Lamballe dans les Côtes-d’Armor pour faire campagne en Bretagne.

L’ancien Premier ministre devait y visiter des entreprises locales. Mais, à la sortie de l’hôtel de ville, où il s’était entretenu avec les élus locaux, et alors qu’il serrait quelques mains, le candidat à la primaire de la gauche a manqué d’être giflé par un jeune homme qui aurait crié « Ici c’est la Bretagne ». Le manifestant a manifestement raté le candidat. Il a, par contre, été maîtrisé de manière plutôt musclée par le service d’ordre. Des images qu’a pu saisir « Le Télégramme ».

 

Le débat démocratique doit être garanti. Les hommes politiques, quelle que soit la sensibilité que chacun peut avoir et assumer, doivent être respectés. Chacun de nous peut exprimer une colère, une opposition, de l’amertume, du désarroi face à tant de reculades, de promesses non tenues, mais le respect doit être une règle de tous, et pour tous. Je condamne bien entendu ce geste sans aucune réserve et je suis persuadé qu’il ne représente pas la Bretagne ni les Bretons. Toute violence, d’où qu’elle vienne, doit être condamnée sans aucune réserve.

Alain Kerhervé

Merci de me donner raison.

Mercredi 11 janvier 2017, le Président de Quimperlé Communauté a présenté au cours d’une réunion les orientations du prochain Scot (Schéma de cohérence territorial) qui seront validés après la période estivale.

Un des points essentiels porte sur l’aménagement commercial. Comme le précise Sébastien Miossec, « on change de culture, on l’écrit et on le contraint ».

Que de volonté exprimée, que de détermination ! En ce début d’année, et avant qu’il présente ses vœux pour 2017, exprimons une satisfaction, mais aussi un regret, celui d’avoir tant tardé faute de résolution du pouvoir socialisant de notre intercommunalité.

En affirmant que les centres-villes seront les seuls espaces d’implantation de commerce de moins de 400m2, le Président ne fait que revisiter l’histoire de ces 6 dernières années.

Mais, il faut bien le comprendre et pardonner. Il lui semble inutile, voire dangereux, à lui et à bien d’autres, de s’y référer. Combien d’élus ont défendu depuis 2011 cette mesure indispensable pour défendre le petit commerce de proximité ? Peu, très peu, trop peu.

Pour ce qui me concerne, avec l’appui d’Alain Pennec alors Maire de Quimperlé, et de mes collègues, j’ai été un acteur totalement investi sur ce sujet. Il suffit pour s’en convaincre de relire ce que j’écrivais en 2013 dans mon livre. (Voir ICI).

Qui ai-je trouvé au travers du chemin ? L’ex-président de la Cocopaq Nicolas Morvan soutenu par tous ses amis de l’époque (Il en a moins aujourd’hui !), aidé en cela par le vice-président André Fraval en charge de l’économie (Egalement aujourd’hui), soutenu aussi par tous ceux qui se sont tus soit par ignorance, soit au nom de la solidarité partisane socialiste. Qui osera aujourd’hui affirmer le contraire ?

Merci de me donner raison !

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