Le télégramme du 14 juin

Législatives. Alain Kerhervé interroge les candidats sur le cumul des mandats

  •  Publié le 14 juin 2017

Alain Kerhervé, l’un des deux chefs de file de l’opposition quimperloise, revient dans un communiqué sur les résultats du 1e r tour des législatives. « Le résultat de LREM est l’acte de naissance d’une nouvelle page de notre histoire contemporaine », dit-il. « C’est indéniablement un rejet de la politique menée au cours de ces vingt dernières années, et il nous appartient d’en tenir compte dans nos réflexions et actions à venir.

Les Français ne souhaitent plus que les positionnements radicaux  » polluent  » la vie démocratique : ni opposition systématique, ni soutien  » godillot  » au pouvoir en place. »

 » Mais il est nécessaire de rappeler, poursuit-il, que durant les derniers mois des campagnes présidentielle et législatives, le problème du cumul des mandats a été souvent évoqué. L’avis majoritaire des Français est sans ambiguïté : un homme = un mandat. » « Ceci nous semble d’autant plus vrai et pertinent », écrit-il encore, « quand il s’agit d’un mandat parlementaire. C’est une mission à plein-temps qui implique un investissement total et exclusif. »

« La question est donc posée aux deux candidats restant en lice pour ce deuxième tour :  » En cas de victoire dimanche prochain, prenez-vous l’engagement de ne pas cumuler votre mandat de parlementaire avec un autre mandat quel qu’il soit (conseiller municipal, délégué communautaire, conseiller départemental) ? « … avant de se positionner pour le second. »

© Le Télégrammehttp://www.letelegramme.fr/finistere/quimperle/legislatives-alain-kerherve-interroge-les-candidats-sur-le-cumul-des-mandats-14-06-2017-11555204.php#lF7PhEcT3dtcOVDc.99

Ce qu’il faut retenir de ce premier tour…

D’une approche globale, il convient de noter, et de regretter, un taux d’abstention jamais atteint depuis 1958.

Plus d’un Français sur deux ne s’est pas rendu au bureau de vote. Mais les premiers éléments d’analyse montrent une très large défection au sein des partis politiques traditionnels : LR et PS notamment.

Au premier tour des législatives, le résultat de LREM de Manuel Macron élu Président de la République il y a un mois est l’acte de naissance d’une nouvelle page de notre histoire contemporaine.

C’est indéniablement un rejet de la politique menée au cours de ces vingt dernières années, et il nous appartient d’en tenir compte dans nos réflexions et actions à venir. Les Français ne souhaitent plus que les positionnements radicaux « polluent » la vie démocratique : ni opposition systématique, ni soutien « godillot » au pouvoir en place.

Fin du cumul de mandats ? Interpeller les candidats !

Mais il est nécessaire de rappeler que durant les derniers mois des campagnes présidentielle et législative, le problème du cumul des mandats a été souvent évoqué. L’avis majoritaire des Français est sans ambigüité : 1 homme = 1 mandat.

Ceci nous semble d’autant plus vrai et pertinent quand il s’agit d’un mandat parlementaire. C’est une mission à plein temps qui implique un investissement total et exclusif.

La question est donc posée aux 2 candidats* restant en lice pour ce deuxième tour : « En cas de victoire dimanche prochain, prenez-vous l’engagement de ne pas cumuler votre mandat de parlementaire avec un autre mandat quel qu’il soit (Conseiller municipal, délégué communautaire, conseiller départemental).

… avant de se positionner pour le second

Alain Kerhervé


* Erwan Balanant pour LREM (Macron) et Mickaël Quernez, pour le Parti Socialiste.


 

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